Ballade au Val de Travers

Ballade au Val de Travers

Rencontre avec Pro Fortins Neuchâtel

 

 

Promenade dans les secrets du Val de Travers avec l’agréable compagnie de passionnés de la fortification.

“Avant 1938 la couverture de la frontière était assurée par les bataillons du Landsturm recrutés dans la région limitrophe 24 ou 48 heures avant le premier jour de mobilisation. Ils étaient en mesure de barrer les accès principaux au territoire.

Les quelques faiblesses de ce système remarquées lors de la grande guerre 14-18 forcèrent l’état-major à constituer, à titre d’essai, une couverture territoriale renforcée chargée de barrer en profondeur les principaux axes d’accès du pays.

En ce qui concerne le canton de Neuchâtel cette mission fut attribuée en 1936 au divisionnaire Roger de Diesbach commandant de la 2ème division.

Il décida de barrer les 3 axes principaux du canton soit : La Vue des Alpes, La Tourne et le Val de Travers, constituant une dizaine de groupes d’arrêt et une quinzaine de postes de sûreté aux endroits où les chars ennemis ne pouvaient quitter aisément les axes de pénétrations.”

 Impressions photographiques.

 

Liens intéressants en rapport à un travail commun de l’uni Neuchâtel et Pro Fortins

Atlas_IGG-PROFORTINS_2016.pdf

Crêt-de-l’Anneau Val-de-Travers

Axe Sainte-Croix – Fleurier

Axe La Brévine – Val-de-Travers

Môtiers – Acquisition LM 12 cm

Les Toblérones de Bex – Saint-Maurice

Les Toblérones de Bex – Saint-Maurice

Les Toblerones sont des fortifications anti-chars construites lors de la Seconde Guerre mondiale. Bien entendu que tous les membres de l’ASMEM ont fait des exercices avec la conduite des barrages et des ouvrages minés.

Nous en trouvons sur la municipalité de Bex qui en est devenue propriétaire, à la limite de Lavey-Morcles. Les habitants les ont surnommés « Toblerones », car ces fortifications en dents de dragon rappellent la forme du fameux chocolat suisse éponyme. Ces lignes anti-char ont été construites pendant la Seconde Guerre mondiale dans les régions frontalières et sur des points clefs, alors que la menace allemande envahissait la France et s’approchait de notre pays. Si dans un premier temps, ils ont été destinés aux axes frontières, les grands axes de pénétration en ont été équipé. Cette barrière anti-char est couverte par les tirs des forts de Cindey et de Toveyres

Le système de défense militaire suisse connaît un tournant en 1940 lors de la défaite de la France face aux nazis. Jusqu’alors, l’armée helvétique s’en tenait au dispositif Limmat (fortification d’une ligne longeant le Rhin au nord de Zurich). « Or, la débâcle française ruine cette stratégie. C’est désormais le concept de réduit national qui s’impose », confie Alexandre Vautravers. Le rédacteur en chef de la « Revue militaire suisse » précise : «Le réduit national privilégie un but: tenir dans les Alpes.» Il coïncide avec la construction de gros ouvrages reliés par des galeries souterraines. Le fort de Dailly (Alpes vaudoises) illustre ce gigantisme avec ses tunnels et sa capacité d’accueillir une dizaine de milliers de soldats.

Alors petites visites « sous la neige » d’une partie de notre patrimoine.

Planaux – sommeil hivernal

Planaux – sommeil hivernal

Les fortifications ont toujours représenté un monde secret. Elles sont placées dans une zone militaire, d’accès restreint; cela tient au fait qu’on veut cacher les possibilités tactiques et techniques des installations, mais aussi qu’on n’a pas la possibilité de les déplacer.
En plus, elles sont souvent enterrées et ne montrent qu’une infime partie d’un vaste monde souterrain, ce qui augmente leur côté mystérieux; le camouflage parfois savant qu’on y apporte ne fait qu’amplifier le phénomène, en laissant deviner sans montrer. Il ne faut dès lors pas s’étonner que les ouï-dire soient fréquents, que les rumeurs soient aussi nombreuses que fantaisistes, que des mythes se développent et se propagent, et que certains atteignent même le délire; bien des lecteurs auront déjà entendu parler des immenses cavernes sous rocher des fortifications helvétiques, des pistes d’aviation souterraines et des tunnels sans fin qui relient un bout des Alpes suisses à l’autre…

Alors pendant ce temps, je me repose avant une ouverture au public.

Commeire – visite LM avec proforteresse

Commeire – visite LM avec proforteresse

Fort de Dzondenne

Ambiance amicale et champêtre sur les hauts de Orsières, pour une sortie entre des amis des forts.

Nous avons eu accès à des informations de première main, par le col Serge Monnerat qui a été le premier officier de cet ouvrage.

Merci pour l’accueil par le col Jean-Pierre Salamin.

Longue vie à CIPAD

Longue vie à CIPAD

Bonjour Chers Amis des forteresses,

CIPAD a été avalisé, lors de la constituante du 21 août 2020.

Les négociations avec la Confédération, prennent forment et laisse présager un aboutissement.

Les signataires de la lettre d’intention se sont réunis comme nous l’avions fait aux débuts de nos discussions au restaurant 360, à Martigny.

Avec  l’ordre du jour :

  • Information sur l’évolution de la situation sur le site de Dailly ;
  • Acceptation et signature des statuts ;
  • Structure du comité ;
  • Divers

Les présents statuts entrent en vigueur immédiatement, soit au jour de leur signature par les membres fondateurs de l’Association.

Martigny, le 21 août 2020

Les membres fondateurs du CIPAD sont pour :

Association Saint-Maurice d’Etudes Militaires (ASMEM)

  • Pascal Bruchez, Président
  • Jean Daniel Martin, Membre du Comité

Fondation Forteresse Historique (FFH) et Association des Amis des Forts de St-Maurice (AAFSM)

  •  Michel Galliker, Président
  • Serge Monnerat, Vice-président

Association Pro Forteresse et membres soutiens

  • Jean-Pierre Salamin, Président
  • Claude Rappaz, Membre du Comité

Etaient également présent :

  • Christian Vaucher, FFH
  • Pierre Frei, AAFSM